(Saint-Servan)jeu 8 avril 2010 > 20h30Normal : 26 € Réduit : 23 € Jeunes : 10 €réservations à partir du mer. 10 marsDurée :
UNE TROMPINETTE AU PARADIS
spectacle musical de/avec Jérôme Savary
“Frénétiquement musical et swinguant (sans une note de playback s.v.p.) un big band au cordeau. Des comédiens qui chantent et dansent, des images pleins les mirettes, des gags et des numéros de magie : tout ça, bien sûr au service exclusif du grand Boris.”
Jérôme Savary
avec
Nina Savary, Jérôme Savary, Antonin Maurel,
Sébastien Pépin, Sabine Leroc
et les Fransciscains Hot Stompers
Philippe Rosengoltz > direction musicale et piano
Bernard Tessier > basse
Michel Alcaina > batterie
Stéphane Garcia > trompette
Patrick Torreglosa > saxophone
José Molero > trombone
À l’occasion du 50ème anniversaire de la mort de Boris Vian, il n’était pas inutile en ces temps de déprime et de sinistrose, de rendre hommage à ce grand poète et provocateur. Le temps d’une vie courte, intense et prolifique, il aura bouleversé la vie de générations d’adolescents et fait découvrir au français, avec son complice Henri Salvador, le rock-and Roll. Et il ne fallait pas moins qu’un Jérôme Savary inspiré et plein d’imagination pour rendre hommage avec sa troupe de joyeux lurons, à l’auteur du “Déserteur” de “La Java des bombes atomiques” et de “Fais-moi mal Johnny”.
Une célébration magnifique du grand Boris.
“De l’humour et des amours, des mots d’esprit et de la trompette, un jardin d’interprétation taillé à la hache et sur mesure pour l’imaginaire de Savary. L’antimilitarisme de Boris Vian fournit l’arme lourde de ce spectacle de cabaret. Alors, va pour la java des “Joyeux Bouchers”, “la Complainte du progrès” et sa quincaillerie, “la Java des bombes atomiques” interprétée par de faux Frères Jacques, “Surabaya Johnny”, “Fais-moi mal Johnny” ou “le Déserteur” servis à fleur de peau par Nina, la fille de Savary. Entre éclats de rire et mise en scène qui colle parfaitement à Vian, on visite l’oeuvre, sans trahir “ce que les moins de 60 ans ne peuvent pas connaître”. Comme une respiration intelligente et drôle entre deux crises : 1929 et 2009 !”
Le Parisien








